IDHEAL héberge également un lieu de formation, Les Ateliers de l'Institut. Son cycle annuel est ouvert aux professionnels de l’habitat et à tous ceux qui s'intéressent aux interactions entre le logement et le reste de la société. Ses conférences confrontent les visions analytiques et opérationnelles de chercheurs et acteurs, experts des mêmes sujets.

Programme 2022-23

Le logement en transition(s)

ANMA, Bassins à flot, Bordeaux ® Cyrille Weiner

Conférences

#1

L'OHV, Choisir son chez soi : ZAN et politiques locales de l'habitat
30 juin 2022
Jean-Philippe Le Gal, vice-président aux politiques contractuelles, à l'habitat et au logement de la communauté d'agglomération du Libournais (la Cali)
Anaïs Pitel, directrice du pôle aménagement et prospective territoriale de la communauté d'agglomération Lisieux Normandie
Cécile Féré, chargée de mission Urbanisme, habitat, logement aménagement, rue des enfants au secrétariat général de la Ville de Lyon
Philippe Estèbe, Acadie
Jules Peter-Jan, Acadie
lire +

#2

L'OHV, Rentrer chez soi : l'articulation entre politiques de l'habitat et politiques des mobilités
17 mai 2022
Sylvain Simonet, chef de service Habitat social à la direction Habitat et logement de la communauté urbaine de Dunkerque
Artur-Jorge Bras, maire-adjoint à l'Habitat, à l'Urbanisme, au Logement, à la Rénovation Urbaine, à la Politique de la Ville, à la Mobilité et aux Transports à la Ville de Meaux
Arnaud Passalacqua, professeur à l'Ecole d'Urbanisme de Paris et co-président de l'Observatoire des villes du transport gratuit
Xavier Desjardins, Acadie
Jules Peter-Jan, Acadie
lire +
+ lire la suite

Étude L'OHV, Observatoire de l'Habitat dans les Villes, édition n°1

Voici l'OHV, l'Observatoire de l'Habitat dans les Villes. Il s'agit de la première édition d'un observatoire d'une France habitée différemment selon ses territoires. Dans 21 villes représentatives d'une situation urbaine particulière et dans lesquelles les politiques mises en oeuvre n'aboutissent pas toutes et pas toujours aux mêmes résultats. Quoi d'étonnant ? De Rennes à Nevers en passant par Meaux, les Sables d'Olonne ou Pontarlier, peut-on vraiment comparer des moyennes de production de logement, d'artificialisation des sols ou de mobilité ?

Doit-on alors parler d'UNE politique du logement, ou DE politiqueS de l'habitat ? Ce nouvel outil d'analyse développé par Acadie et Jean-Claude Driant qui convoque de nombreux indicateurs (stock de logement, niveau de production, mal logement, taux de pauvreté, mobilité, indice de métropolisation, etc.) a pour ambition, au fil des éditions, d'approcher au plus près les situations du logement et de l'habitat dans des contextes géographiques, socio-économiques, historiques et politiques qui varient du tout au tout. En arrière-plan, ces constats territorialisés interrogent l'efficacité des politiques publiques nationales et/ou locales et leur capacité à garantir, à chaque citoyen, sa liberté de choix d'habitant.

Auteur: Acadie-Jean-Claude Driant | 26 janvier 2022
Télécharger le rapport complet ici

Étude Héberger, c'est loger ? Aux frontières du logement ordinaire

Cette nouvelle étude résonne avec l’actualité et une situation structurellement difficile en France, l’hébergement. Au sens strict, il concerne, les personnes sans domicile et les demandeurs d’asile. Au sens large, il s’adresse à une population beaucoup plus nombreuse : jeunes, personnes âgées, en famille ou seules, en situation de dépendance ou de de handicap. Le sociologue Julien Damon passe en revue les populations concernées, les structures d’accueil, les acteurs et dresse le panorama d’un secteur pesant pour 2% du PIB et 3% des emplois, dont l’émiettement nuit à son efficacité. Il explique aussi qu’au fil du temps, l’hébergement (sauf le droit d’asile) a été progressivement pris en charge par la politique du logement et notamment par les bailleurs sociaux. L’offre d’hébergement pour les défavorisés équivalait à 1 % de l’offre HLM en 1990, à 5 % aujourd’hui et à 10 % avec le logement accompagné. Avec l’ensemble du secteur médico-social, les personnes hébergées occupent ainsi 20 % du parc HLM au total. Cette étude est soutenue par IDHEAL et la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), la Fédération des entreprises sociales pour l’habitat (ESH), Logétude, et l’Organisme commun des institutions de rente et de prévoyance (OCIRP).

Auteur: Julien Damon | 9 novembre 2021
Télécharger le rapport complet ici

Étude Nos logements, des lieux à ménager

"Nos logements, des lieux à ménager" a pour objectif de définir la qualité des logements de manière tangible et quantifiable. Cette étude s'appuie sur un échantillon d'immeubles franciliens construits entre 2000 et 2020, dont les plans de niveaux et des appartements ont été passés au crible d'un référentiel à 200 entrées. Plusieurs indicateurs inédits permettent de réfléchir à la qualité d'usage des logements, comme le "périmètre meublable" ou la "surface d'usage" qui rendent compte des mètres carrés réellement utilisables. Le premier chapitre est consacré aux résultats, le second passe en revue les conditions de production des logements dans le contexte francilien. L'étude, qui formule en outre un ensemble de propositions, a été menée de janvier à juillet 2021, avec la collaboration des étudiants du master 2 d'urbanisme de l'Université Paris-Nanterre.

Auteur: Pauline Dutheil, architecte, M2 de l'École urbaine de Sciences Po, Samuel Rabaté, M1 Aménagement et Urbanisme de l'Université Panthéon-Sorbonne, Alexandre Néagu, architecte et enseignant-chercheur | 30 août 2021
Télécharger le rapport complet ici

Compacité des plans, taille des unités et distribution des surfaces ont un lien direct avec le coût de revient des opérations.

Étude Le plus grand architecte, c'est Bercy : filière de production des logements et qualités d'usage

Entre 2000 et 2020, le nombre de logements produits par la promotion immobilière a pris un essor sans précédent. Des conditions économiques, politiques et urbaines favorables ont renforcé le rôle des promoteurs immobiliers dans la fabrique urbaine. Peut-on toutefois établir des rapports entre la diffusion de la construction spéculative de logements et les évolutions récentes de la morphologie des logements collectifs ? En lien avec la conférence acteur-chercheur d'IDHEAL du 10 décembre 2020, Alexandre Neagu présente un extrait de sa thèse sur ce sujet.

Auteur: Alexandre Neagu, architecte DPLG, doctorantLAVUE UMR 7218, Centre Recherche sur l'Habitat | 19 janvier 2021
Télécharger le rapport complet ici

Enquête en ligne Quels logements pour les Parisiens à temps partiel ?

Un pied ici, l'autre ailleurs ? Cette enquête en ligne vise à inventer un nouveau genre de pied-à-terre !
Vous venez régulièrement à Paris ; vous avez envie d’un « chez-vous », même à temps partiel, pour éviter l’hôtel, ne pas vous imposer, à chaque fois, à vos amis ou à votre famille, ou tout simplement être indépendant/e.
Vous aimeriez trouver une solution de logement adaptée à ce mode de vie, un pied ici, un autre ailleurs...Vous êtes parisien/ne mais peut-être pas pour toujours...
Dans le cadre du concours @FAIRE_Paris 2020,Majma, IDHEAL, Cheuvreux et Pavillon de l'Arsenal imaginent un nouveau type de logement qui répondrait à vos attentes.
Votre avis nous intéresse, dites-nous, en quelques clics, où et comment vous aimeriez habiter, lorsque votre travail ou vos envies vous mènent à Paris ou alentour. Cette enquête vous prendra dix minutes, merci! Pour participer, bit.ly/32pTYzd

Auteur: Majma/IDHEAL | 20 avril 2021
+ lire la suite
5 juillet 2022

R comme ruine, ruineux, ruiné...

L'architecture c'est ce qui fait de belles ruines disait Auguste Perret. La bonne architecture en fait-elle de plus belles?

À l’heure du dynamitage, les uns viennent applaudir la disparition d’une «verrue urbaine», les autres pleurent leur enfance retournée à la poussière. Que reste-t-il quelques minutes après le grand boum ? La ville se sédimente de plus en plus vite, les ruines modernes en sont un précipité brutal, vite dissous. Vingt-cinq, trente ans, voilà le court horizon des constructions ordinaires.. Depuis plusieurs décennies, les immeubles de bureaux, de logements ou les locaux commerciaux existent parce que le «marché» les réclame. Des produits de consommation issus d’une société libérale et en croissance, peu durables et qui durent peu. Comme l’explique le philosophe Bruce Bégout, ils sont « in-signifiants», n’ont que la fonction d’abriter la précarité du travail ou de ses fruits, eux-mêmes fabriqués par une urgence spéculative, dont témoignent leurs murs trop fins, leur mode de construction trop rapide, leurs matériaux, leur caractère négligeable, même en pièces détachées. Irrécupérables, et pourtant si encombrants... Une fois vidées de leurs usages et de leurs usagers, ces ruines, car c’en sont, peuvent pourrir sur pied pendant des années.
Défaire
Les exemples sont partout. A Detroit, aux Etats-Unis, le dessin est encore net des parcelles de dizaines de milliers de maisons réduites à quelques tas, enterrées dans leurs sous-sols, vite recouvertes par la nature redevenue sauvage et conquérante. Comme après une guerre, celle-ci est économique. La ville, privée de contribuables, trop pauvres ou absents, n’a même plus les moyens d’assurer la démolition des ruines dont elle partage la propriété avec les banques qui les ont fabriquées.
Les traces de la crise sont aussi gravées à Sesena Nueva, en Espagne, au sud de Madrid, dans le paysage d’une ville nouvelle prévue pour 40 000 habitants, stoppée net en 2008, figée, faute de clients et de crédits. Ici, la ruine précède l’existence même. La crise, encore elle, explique la galerie mortuaire de deadmalls.com, un site américain dédié aux centres commerciaux vidés de leurs visiteurs et de leurs boutiques. L’urbex, exploration de lieux généralement fermés et interdits met en scène ce déclin photogénique. Les photos, les posts sur Instagram feront leur histoire. Car bien qu’elles témoignent d’une époque, la nôtre, ces ruines, sans passé ni avenir, ces bâtiments au service plutôt qu’à la gloire de... n’obtiendront jamais ni le titre de vestige, ni l’attention qui parfois l’accompagne. Quasi automatiques pour le moindre mur d’avant 1900, outrageusement patrimonialisé, les soins sont chichement prodigués aux édifices du 20ème siècle, en béton, en verre ou en pierre. Paradoxe de la modernité, l’innovation les rend aussi plus rapidement obsolètes : formes balayées par une nouvelle pensée urbaine, matériaux repoussoirs, performances thermiques minables… Il faut remonter plus loin, à des volumes pensés pour l’industrie, mais comme des cathédrales, pour tirer à nouveau parti de l’existant en en changeant l’usage. Mais la transformation ne vaut que sur des terrains valorisables, financièrement.
Refaire
« La ruine permet de prendre la mesure des stratifications et de l’appareillage qui ont présidé à l’édification. C’est parfait pour un professeur ou un archéologue, car c’est quand le malade est en train d’être opéré que la leçon devient intéressante », dit l’architecte chinois Wang Shu. Le réemploi promu par l’architecte Yves Ubelmann est plus vital encore. Les drones de sa société Iconem survolent et mitraillent les villes en guerre avant leur fin. Rien de mieux que les débris d’un bâtiment fraîchement détruit pour comprendre comment il a été construit. Et permettre de le reconstruire grâce aux milliers de photos et aux reconstitutions en 3D. L’image est ainsi la meilleure assurance-vie des monuments des grands sites, comme des lieux qui n’intéressent encore personne. Le groupe de recherche Forensic Architecture utilise aussi l’architecture des théâtres de guerre ou de guérillas pour documenter la violence urbaine.
Mieux faire
Faut-il conserver les ruines, les protéger, les exposer ? Ou pourrait-on éviter de se poser la question en retournant la critique de Bruce Bégout. Pour ne plus avoir à recycler notre propre gaspillage, pensons l’avant et allégeons le plus possible les traces qui resteront. En reconstruisant, en réutilisant ou en pensant l’architecture éphémère ou mutable, transportable dans certains cas. Banksy l’avait mis en scène à Dismaland en Angleterre près de Bristol : un parc d’attractions construit en ruines, comme mise en abîme d’un passé féérique post-apocalyptique. Comble de l’ironie ou du cynisme, le bois de ce happening a été réutilisé pour des abris dans la jungle de Calais, eux-mêmes démolis quelques mois plus tard.

9 novembre 2021
LE MONDE ISABELLE REY-LEFEBVRE

Hébergement des sans-abri : un investissement massif et croissant

La politique de logement des sans-abri, massive, est-elle sur la bonne voie ? Pour le sociologue Julien Damon, auteur d’une étude commandée par l’Institut des hautes études pour l’action dans le logement (IDHEAL), parue ce mardi 9 novembre, « l’hébergement [provisoire] des personnes sans domicile est devenu, petit à petit, depuis quinze ans, une composante centrale de la politique du logement, qu’il s’agisse de l’offre, du budget, de l’intérêt politique et même de l’énergie et du temps que lui consacre le ministère du logement ». La priorité affichée est cependant plutôt le relogement pérenne, traduit, depuis 2017, dans la stratégie nationale « pour le logement d’abord ».

14 octobre 2021
LE MONITEUR JACQUES-FRANK DEGIOANNI

« La défiscalisation doit être fléchée vers le logement de qualité » selon Christine Leconte

Qu'est-ce que la qualité d'un logement ? Selon Christine Leconte, là réside toute la question de la création architecturale, de la plus-value apportée par l'architecte dans l'intelligence d'un plan de logement, dans la conception d'un bâtiment et de la fabrication de la ville. Une large part repose sur du ressenti, de l'immatériel : ambiances lumineuse, thermique, acoustique, sensation d'espace, usage, confort... La récente étude de l'Institut des hautes études pour l'action dans le logement (IDHEAL) montre l'importance des « mètres carrés du hasard », sans utilité préétablie. L'important, c'est la manière dont les gens s'approprieront leur logement. Ce sont ces « mètres carrés impensés » qui font la différence, et qui sont absents des espaces très contraints. L'architecte peut apporter cette qualité pour sortir du standard et habiter un lieu et un territoire.

11 octobre 2021
LIBÉRATION EVE SZEFTEL

Déconfinée, la fenêtre sort du cadre

Ténor qui chante de l’opéra, applaudissements à 20 heures, DJ pour un balcon-concert, cours de gymnastique, apéro entre voisins ou encore simple sieste au soleil : pendant le confinement, la fenêtre a été, pour les citadins cloîtrés, une échappée vers le monde extérieur, lieu d’évasion individuelle mais aussi de rencontres et d’expériences collectives. Objet de détournements fonctionnels, le cadre en bois ou PVC a allègrement outrepassé sa fonction initiale de source de lumière et d’aération. Pour «transformer l’expérience du confinement en potentiel architectural», le Pavillon de l’Arsenal, à la fois centre de documentation et lieu d’exposition, a lancé un concours dans le cadre de « FAIRE », son incubateur de projets urbains innovants.

Lauréat de FAIRE 2020, « Scénarios futurs. Dispositifs de façade post-confinement », porté par les architectes Cyrus Ardalan, Ophélie Dozat et Lucien Dumas, est visible jusqu’au 7 novembre. Il présente 60 dessins – et un prototype – de ces percées murales qui hybrident joyeusement l’intérieur et l’extérieur, l’intime et le social, le privé et le public.

Le prototype exposé au Pavillon est une « assise tournante, en balcon. Un isoloir domestique qui peut s’ouvrir à la ville grâce à un système de voile rétractable. Une structure qui fonctionne, autoportante, et qui peut être construite par chacun ». Les autres dispositifs font, eux, la part belle à l’imagination : un salon de thé, une « bulle d’apéro Skype », une balançoire coquine, un barbecue, un sauna, un studio de chants, une épicerie. Une dimension utopique assumée qui vise à repenser la relation à l’extérieur pour que la façade ne soit pas une prison.

En pratique, le confinement a servi de «crash-test» au parc de logements français. Une étude récente de l’Institut des hautes études pour l’action dans le logement (IDHEAL), qui a passé au crible des milliers de plans de programmes neufs, a montré qu’en vingt ans le «confort d’usage» des logements a baissé. Si 80 % des plans étudiés présentent «au moins un espace extérieur», ce qui est un progrès, deux tiers des balcons ont une profondeur de moins d’1,50 m, permettant difficilement d’y installer une petite table ou d’y faire sécher du linge. Quand la loggia ne sert pas de lieu de stockage, faute de placards...

27 septembre 2021
LA GAZETTE DES COMMUNES DELPHINE GERBEAU

Penser le logement autrement

Tous les signaux sont au rouge ! La production neuve de logements chute depuis 2019, ainsi que la délivrance de permis de construire – même si des signaux de reprise ont émergé au deuxième trimestre 2021. Les prix atteignent des sommets, tandis que les professionnels dénoncent la hausse des prix du foncier et la flambée des coûts de construction. La crise sanitaire a amplifié la prise de conscience d’un parc de logements de plus en plus inadapté à l’évolution des besoins des habitants et de l’environnement, et donné un coup d’accélérateur au télétravail.

« Le système atteint ses limites. Le bouclage des projets immobiliers se fait dans un modèle économique contraint qui doit concilier plusieurs un foncier cher, des élus qui ne vont pas au bout des possibilités de constructibilité de leur plan local d’urbanisme, la nécessité de rester dans des prix abordables » a admis la ministre du Logement, Emmanuelle Wargon, le 8 septembre, lors de la présentation du rapport de Laurent Girometti (directeur général d’EpaMarne) et de François Leclercq (architecte urbaniste) relatif au référentiel du logement de qualité.

Deux rapports récents ont tenté de mesurer l’évolution de la qualité du logement. L’association Qualitel a ainsi publié, le 1er juin, un « état des lieux du logement des Français ». S’il démontre certains points d’amélioration comme la généralisation des espaces extérieurs, il pointe également des dégradations. Depuis 1945, la hauteur sous plafond a chuté de 2,67 mètres à 2,40 mètres environ. La surface moyenne des appartements a baissé – un deux-pièces est passé de 48 mètres carrés à 45 mètres carrés, les appartements sont de moins en moins traversants – 50 % des appartements de plus de dix ans sont traversants, contre 32 % des plus récents. L’institut IDHEAL, de son côté, a présenté le 27 août une étude intitulée « Nos logements, des lieux à ménager », consacrée à l’Île-de-France, et qui va dans le même sens que le rapport de Qualitel. « Une part significative des logements produits en Île-de-France depuis vingt ans se trouve dans des situations défavorables : mal orientés, donnant seulement sur rue, en rez-de-chaussée ou dans des angles rentrants sur cour. Ces logements ont perdu en confort, les surfaces des cuisines, des séjours, de la deuxième chambre ont souvent diminué » expliquent leurs auteurs, Pauline Dutheil et Samuel Rabaté. Lors de la présentation de son rapport à la ministre du Logement, Laurent Girometti a ainsi résumé la situation : « depuis le début du XXIe siècle, on constate une tendance à la dégradation des surfaces habitables, avec une optimisation des surfaces vendues et des coûts. Le tableau Excel a parfois pris le pas sur la qualité des logements ».

+ lire la suite

Institut Des Hautes Études pour l'Action dans le Logement Moins d'idéologie, plus d'idées au logis ! Institut Des Hautes Études pour l'Action dans le Logement Moins d'idéologie, plus d'idées au logis !